Le Service de Communication (SerCom) de la Chefferie du village d’Abatta tient à exprimer sa profonde préoccupation face à l’attitude de certains organes de presse — heureusement très minoritaires — qui s’illustrent par une campagne persistante de désinformation, de manipulation de l’opinion publique, et d’incitation à la violence et au désordre.
Ces pratiques, en totale contradiction avec les principes fondamentaux du journalisme, sèment la confusion parmi les citoyens, en particulier ceux qui ne suivent pas de près l’évolution de la situation liée à la chefferie du village.
Il est important de rappeler que les procédures coutumières et administratives ayant conduit à la désignation de Monsieur Abite Gaoua A. Joseph en tant que Chef du village d’Abatta ont été menées dans les règles de l’art, documentées, et largement expliquées à toutes les parties concernées. De plus, la plus haute juridiction administrative du pays, le Conseil d’État, a tranché de manière définitive en faveur de Monsieur Abite Gaoua A. Joseph, mettant ainsi un terme légal et irrévocable à ce différend.
Malgré cette décision souveraine, certains médias persistent à relayer des propos tendancieux et infondés, ravivant artificiellement des tensions désormais éteintes. Leur motivation semble résider davantage dans une quête de sensationnalisme que dans une volonté d’informer avec objectivité.
Il est par ailleurs incompréhensible que ces organes puissent encore accorder du crédit à des acteurs qui, eux-mêmes, ont reconnu et accepté publiquement les décisions de justice. À titre d’exemple, Monsieur Djomo, ancien opposant à la chefferie actuelle, a déclaré officiellement mettre fin à sa contestation, en se conformant aux décisions judiciaires et administratives.
Dans un État de droit, il est inadmissible de voir circuler, dans certains médias, des propos aussi graves et dangereux que :
« Monsieur le sous-préfet, si tu viens à Abatta, viens avec ton cercueil. »
De tels propos, documentés par des vidéos disponibles, constituent une incitation directe à la haine et à la violence, et doivent être condamnés avec la plus grande fermeté.
Face à cette situation, le Service de Communication de la Chefferie du village d’Abatta :
• condamne avec vigueur ces dérives médiatiques ;
• se réserve le droit de recourir à tous les moyens légaux pour faire cesser la diffusion de fausses informations ;
• appelle les organes de régulation des médias à jouer pleinement leur rôle dans la préservation de la paix sociale, particulièrement dans un contexte pré-électoral déjà sensible.
Enfin, le SerCom invite tous ceux qui sont épris de paix, de justice et de vérité, à se rapprocher de ses services pour obtenir des informations fiables, vérifiables et en adéquation avec les faits réels.
Fait à Abatta, le 06 août 2025
Le Service Communication
Chefferie du Village d’Abatta







