Touré Ahmed Bouah a décidé de reverser l’intégralité des recettes issues de ses œuvres littéraires à l’Association des écrivains de Côte d’Ivoire (AECI), dont il est désormais membre d’honneur, afin de contribuer à l’émergence et au rayonnement de cette structure dédiée à la promotion du livre.
Quelques jours après cette distinction honorifique, l’entrepreneur et président-directeur général de Sophia, Touré Ahmed Bouah a organisé un dîner somptueux en l’honneur des membres de l’AECI. La réception s’est tenue dimanche à sa résidence privée de Mondoukou, dans un cadre balnéaire apaisant, bercé par le bruit régulier des vagues.
Installés en bord de mer, face à l’océan, les convives ont partagé un moment à la fois solennel et convivial, rythmé par la brise marine, offrant un décor propice aux échanges entre hommes et femmes de lettres.
Prenant la parole dans cette atmosphère feutrée, Touré Ahmed Bouah a exprimé sa reconnaissance à l’AECI pour cette distinction, qu’il partage avec des figures emblématiques des lettres ivoiriennes telles que Jean-Marie Adiaffi et Maurice Bandaman.
« Votre présence m’honore, et je mesure pleinement la portée de l’hommage que vous m’avez rendu en m’élevant au rang de membre d’honneur de votre prestigieuse association. À travers vous, je voudrais exprimer mes sincères remerciements à toute la grande famille des écrivains de Côte d’Ivoire. Vous êtes les gardiens de notre mémoire, les artisans de notre imaginaire collectif », a-t-il déclaré.
Pour lui, cette distinction dépasse le simple cadre honorifique. « Recevoir une reconnaissance venant de vous est bien plus qu’une distinction : c’est un engagement. Ce soir, je ne suis pas simplement un homme honoré, mais un homme interpellé par votre mission, votre passion et votre combat pour les mots. Car écrire, c’est résister à l’oubli et construire l’avenir », a-t-il ajouté, en s’adressant à ses hôtes.
Dans cette dynamique, il a réaffirmé son engagement « durable et sincère » aux côtés de l’AECI pour accompagner ses actions et contribuer au rayonnement de la littérature ivoirienne. « Vous pouvez compter sur moi », a-t-il assuré.
Dans un geste fort, Touré Ahmed Bouah a annoncé que l’ensemble des recettes de ses œuvres littéraires sera désormais reversé à l’association, afin de « l’aider à émerger et à devenir l’une des organisations les plus influentes du continent ».
En retour, la présidente de l’AECI, Hélène Lobé Wagga, a salué cet engagement, soulignant l’importance du soutien apporté par l’entrepreneur à la structure.
« Lorsqu’une personne arrive avec plus de 49 œuvres et s’implique concrètement dans cette dynamique d’émergence, il est naturel de lui témoigner notre reconnaissance, tant pour ce qu’elle a déjà accompli que pour ce qu’elle continue d’apporter à l’association », a-t-elle affirmé.
« Cette distinction nous honore également, au regard de la reconnaissance que nous avons pour Touré Ahmed Bouah », a insisté la présidente de l’AECi, avant de lancer un appel aux mécènes et partenaires à soutenir davantage l’association, afin de renforcer la place du livre en Côte d’Ivoire.
PDG de SOPHIA SA, Touré Ahmed Bouah est également le promoteur d’Akwaba City, une ville nouvelle présentée comme un hub économique, en cours de développement sur l’axe Abidjan-Anyama. Actif dans le domaine littéraire depuis 1997, il est l’auteur de 51 œuvres, dont 49 déjà publiées et deux en cours d’édition.
À travers ses écrits, il aborde des thématiques variées telles que l’urbanisme, la gouvernance foncière, l’économie, la spiritualité, les défis du continent africain, ainsi que le rôle des intellectuels et la nécessité d’une organisation stratégique des territoires.







